mardi 22 mars 2011
lundi 21 mars 2011
appel à voter dimanche 27 mars
Je tiens à remercier tous les électeurs et électrices qui au travers de leurs votes nous ont apporté leur soutien.
Alors que la politique de la droite au pouvoir casse les fondements même de la République et plonge chaque jour de plus en plus de citoyens dans la précarité, alors que cette même politique injuste qui oppose et divise les français entre eux participe à la montée du front national et, au vu des résultats réalisés par ceux-ci sur notre ville, nous nous devons d'agir ensemble pour faire barrage à l'extrême droite. Il faut répondre à la violence de la politique désastreuse du gouvernement Sarkosy en se mobilisant contre le front national par les bulletins de vote dimanche 27 mars prochain.
Ainsi forts de notre capacité à nous rassembler dans l'union au service des habitants, je reste convaincue que ce qui nous rassemble à gauche est bien plus important que ce qui nous différencie.
Ne nous trompons pas de combat.
Merci
Alors que la politique de la droite au pouvoir casse les fondements même de la République et plonge chaque jour de plus en plus de citoyens dans la précarité, alors que cette même politique injuste qui oppose et divise les français entre eux participe à la montée du front national et, au vu des résultats réalisés par ceux-ci sur notre ville, nous nous devons d'agir ensemble pour faire barrage à l'extrême droite. Il faut répondre à la violence de la politique désastreuse du gouvernement Sarkosy en se mobilisant contre le front national par les bulletins de vote dimanche 27 mars prochain.
Ainsi forts de notre capacité à nous rassembler dans l'union au service des habitants, je reste convaincue que ce qui nous rassemble à gauche est bien plus important que ce qui nous différencie.
Ne nous trompons pas de combat.
Merci
vendredi 18 mars 2011
mardi 8 mars 2011
lundi 7 mars 2011
JOURNEE DE LA FEMME
Christine Moreau une candidate qui s'occupe des Bonneuilloises et des Femmes en général
Pour une réelle égalité femmes/hommes
Les droits des femmes et l’égalité ont largement avancé depuis la seconde guerre mondiale, sous la double impulsion des mouvements féministes et de la gauche. Les progrès ont été réels: entrée massive des femmes dans le monde du travail, accès à l’autonomie financière, droit à l’avortement et à la contraception, mesures pour l’égalité professionnelle… La différence de sexe est pourtant encore la base d’une profonde discrimination à l’encontre des femmes.
Dans notre République, en 2011, les stéréotypes sexistes, l’orientation vers des métiers moins valorisés et moins rémunérés, les carrières professionnelles interrompues, la quasi exclusion du pouvoir de décision, les tâches domestiques, les violences faites aux femmes, les petites retraites, l’éducation des enfants et le soin aux personnes dépendantes, la prostitution etc., toutes ces violences et discriminations pénalisent les femmes, et entravent leur émancipation. La conquête pour l’égalité des droits à laquelle les socialistes ont largement pris part dans les années passées n’est pas terminée.
En tant que socialistes, nous refusons que les déterminismes justifiés par un prétendu « ordre naturel », soient utilisés pour répartir et reproduire la hiérarchie des rôles sociaux, et assignés tant les femmes que les hommes à des rôles déterminés et immuables. Nous le savons, les inégalités entre les sexes sont transversales et nécessitent une action des pouvoirs publics dans de nombreux domaines. D’autant plus que les remises en cause des acquis n’ont jamais été aussi nombreuses. Notamment, sur la parité.
Longtemps mises à l’écart de la vie publique, les femmes doivent avoir le droit de partager le pouvoir de décision à égalité dans toute la sphère publique, qu’elle soit politique, économique ou sociale et de généraliser une démarche contraignante. Parmi la longue liste des anomalies démocratiques citons que les hommes représentent 81,5% des députés, 83,9% des emplois de direction dans la fonction publique d'Etat, 92% des membres des conseils d’administration des 500 premières grandes entreprises françaises, 9 membres sur 11 au Conseil constitutionnel.
De plus, l’autonomie financière est un aspect central de l’émancipation des femmes. 27 ans après la première loi sur l’égalité professionnelle (loi Roudy), pourtant les inégalités persistent à des niveaux alarmants. Les salaires des femmes sont encore inférieurs de 27% à ceux des hommes, deux tiers des salariés à bas salaire sont des femmes, elles sont plus concernées par le chômage, les contrats précaires, les emplois peu qualifiés, le temps partiel subi. Il nous faut décourager le recours massif à cette forme de contrat de travail. Un temps partiel implique de fait souvent un salaire, une promotion, une retraite et une autonomie partiels. De nombreux progrès restent encore à accomplir.
En 2010, la lutte contre les violences faites aux femmes a été déclarée « grande cause nationale ». Mais l’actualité récente montre qu’il faut veiller à ce que cela se traduise dans les faits. Les chiffres sont connus et pourtant, depuis des années, ils évoluent peu. Une femme meurt tous les deux jours et demi sous les coups de son conjoint et des dizaines de milliers de femmes sont violées chaque année en France. Sous l’impulsion du mouvement féministe et des parlementaires de gauche, une loi a été votée en juin dernier. Nous veillerons à sa mise en œuvre et pallierons ses insuffisances.
Christine MOREAU, Maire adjointe en charge du droit des femmes et de la vie économique
dimanche 6 mars 2011
lundi 28 février 2011
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